


Je me souviens d’une époque efforcée (effrontée, révolue, été 2008 et ceux qui suivent) qui a propulsé des commentaires , de rage se formèrent…
Faire de faux constats de consciences,
celles qui t’ont nui,
dans tous les chemins qu’insinuent les nuances de ton visage.
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Tu es pétri, dégagé puis amassé de toutes tes parts pour te reconstituer progressivement (parce que tu as perdu la tête ou la face un temps). C’est assez maintenant, dépêche toi toujours, tu attraperas le temps à temps.
Qu’on appelle pas, qu’on ne renseigne pas, qu’on n’aime pas, mais cette fois (fausse), qu’on attrapera pas.
Un trou capsule nous transmet sur un autre angle vu mémorable pour ne pas la foutre en larme; l’oeil agile veut s’arrêter de rester ouvert à tout signe lumineux dérangeant ; bien que pourtant dans le devoir, il s’agenouille d’excuse. On calme les estimées tentacules de curiosités, fraîches et sobres, charnues. Ces pétales de lèvres me laissent privée de tous mots ; amortissent les maux, les souvenirs trop lourds. Elles nous rendent fou et délivré-livré.
C’est aujourd’hui qui les a transférés vers cette terre turquoise acide, ce que tu aimes en baignade.
Photos de Vancouver (12 sept. 2009) sans rapport avec le texte.
Sonor
Nathan Fake | Basics Mountain
Atlas Sound | Quarantined
On n’ose y toucher.