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Enregistrée, la fine brèche s’améliore dans tes crevasses, la sécheresse les aiguise. Le pic de l’alcool endort ta langue blessée. Elle gigote encore, comme des nerfs animant un cadavre après une douloureuse victoire.
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Je ne veux pas que tu publies, dans la chair de ma langue, les lois d’infirmes esseulés. Le cycle des folles m’a appris, qu’en son cerveau un fil courant, couvert de nœuds domine, rigide et indomptable ; qui pour ton pire se réserve, et pour son meilleur, tu patientes bornée.
Quelques perles se formèrent entres dents patientes, grinçantes me chantant la nuit souvenirs de son sommeil ; doux incompréhensibles… mais de fait liés, à ce que cet homme lui ressemble, quand il oublie, qu’en son lit je suis.
Des perles nouvelles de fer, qu’on doit maintenant décortiquer jusqu’à leur néant, pour enfin les élever nues au soleil luisant.
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Fayence, 1er Janvier 2011.
(formules baladeuses -pour changer- sans vrai lien avec les photos)

La larme pluie sur tes tempes,
L’habitude de mes expressions se déforme,
Gonfle mes poumons, desquels naissent les entrailles étrangères.
Entre mes mains tes joues s’enflamment,
Le sang sur ton visage fleurit.


Marco Passarani ~ Sullen Look