“Assembly Line Collective and collaborating charity group Philanthro Productions (partnered with VIVA LA ART!) hosts this multi-city tour (Seattle, San Francisco, Los Angeles, and Vancouver) to promote the freshest visual creations while revealing new light into aesthetics of local versus international flavor. There are currently over 40 artists participating, some of which are from France, Japan, Germany, Poland, and Canada.” .
April 15 - Ayden Gallery (Info)
88 West Pender Street
#2103 2nd Floor
Vancouver, BC
Trop de vent, trop d’eau ; les nuages impurs viennent titiller la robe, le voile de son sein, le réacteur qui essaye de dormir.
En dépit de leur bonne volonté apparente, la méfiance en face a triplé de volume, et a généré des erreurs : Des cellules de néant, qui attrapent nos dernières mémoires, et les détruisent. Avec les nuages grisés, ils révoquent les pouvoirs du passé pour nous réguler, comme notre pouls motorisé sur un lit d’hôpital ; on a plus qu’à attendre l’enregistrement de ce formulaire dûment rempli [...].
Petit retour à Vancouver avec cette vidéo que Goldo m’a envoyée en souvenir de cette rue un peu “zombieland”, où je voulais prendre en photo quelques sujets inspirants… mais pas eu le temps :]
La vidéo est un peu exagérée, en fait ça craint pas vraiment ; mais je m’y baladerai pas avec des jambes en cotons, ou à 2h du mat. La rue est située entre Chinatown et Gastown (quartier à touristes, bar tout ça).
Je me souviens d’une époque efforcée (effrontée, révolue, été 2008 et ceux qui suivent) qui a propulsé des commentaires , de rage se formèrent…
Faire de faux constats de consciences,
celles qui t’ont nui,
dans tous les chemins qu’insinuent les nuances de ton visage. .
. Tu es pétri, dégagé puis amassé de toutes tes parts pour te reconstituer progressivement (parce que tu as perdu la tête ou la face un temps). C’est assez maintenant, dépêche toi toujours, tu attraperas le temps à temps.
Qu’on appelle pas, qu’on ne renseigne pas, qu’on n’aime pas, mais cette fois (fausse), qu’on attrapera pas.
Un trou capsule nous transmet sur un autre angle vu mémorable pour ne pas la foutre en larme; l’oeil agile veut s’arrêter de rester ouvert à tout signe lumineux dérangeant ; bien que pourtant dans le devoir, il s’agenouille d’excuse. On calme les estimées tentacules de curiosités, fraîches et sobres, charnues. Ces pétales de lèvres me laissent privée de tous mots ; amortissent les maux, les souvenirs trop lourds. Elles nous rendent fou et délivré-livré.
C’est aujourd’hui qui les a transférés vers cette terre turquoise acide, ce que tu aimes en baignade.
Photos de Vancouver (12 sept. 2009) sans rapport avec le texte.